Disney à l’âge de raison

par Irwin Lannelongue

Ce qui suit risque de dévoiler l’intrigue du dénouement de la finalité de la fin.

Commençons avec de l’émotion, c’est bien ça, l’émotion.

Longtemps fabulé, le mythe, ou plutôt la légende urbaine Eurodisney restait unanime et résistait aux commentaires dédaigneux des réfractaires.

En effet, pour beaucoup d’entre eux, ce lieu merveilleux n’était rien d’autre que le nid pouilleux de beaufs hollandais qui venaient pour bouffer, chier et dormir dans nos hôtels “Cheyenne” ou “Santa Fe Beach”. Hôtels qui sentent encore la naphtaline, la mauvaise bière et l’hydromel encore frais des jeunes pousses qui désirent tant leur pistolet Buzz l’Éclair à 18€. Et surtout, regarder Disney Channel, cette chaine à la con n’est pas programmée dans leur langue maternelle.

QUE NENI ! C’est quand même bien, je suis tout juste assez grand maintenant pour pouvoir tout faire ! Donc ce commentaire, je le ferai, à ma façon. C’est à dire, dans la voie du rêve. Celle de l’Imagination Institute (coquille de “Chérie, j’ai rétréci le public”, ou La gérontologie façon Disney, dans la mesure où cette attraction vieillissante accueille ceux qui n’ont vraiment rien à faire d’autre).

L’Imagination Institute, qui, contrairement à ce que son nom indique prône le rôle de l’imagination, dans la réussite de chacun. Ah ouais? Et il passe où l’entrainement ? Le travail ? Le piston ? Franchement, Disney c’est vraiment démago.

D’ailleurs, l’Imagination Institute qui nous ressort le classique de Disney dans une toute nouvelle formule : “Chérie j’ai rétréci le public”, plus de rebondissements, plus de folie dans le jeu d’acteur, plus de suspens, plus d’effets spéciaux ! Oui, car à ce que j’ai compris, on prend un bout de tuyau, un peu d’air comprimé, et vous voilà avec une magnifique souris ! Puis, un ventilo, et un brumisateur et vous avez une brise humide émanant de la gueule d’un clebs ! (Et ce : en 3D, Ouaaais !)

Donc en gros, les gens qui vont là sont ignorants, et larmoient devant un docufiction démago, en empruntant, généralement, la même philosophie. J’en suis arrivé à prouver donc, par Disney, que le Demago est Ignorant, et vice versa.

Bref, en deux mots, on a qu’a aussi parler du Phantom Manor. C’est honnêtement un endroit merveilleux, on voit des faciaux dans des boules de cristal nous chanter du Beebop, tandis qu’une main avec un chandelier sort d’un orgue (MINIMAL), et que deux cowboys se tirent dessus, l’un utilisant un poteau de 5cm d’épaisseur pour se protéger, l’autre une lampe à huile. Nice.

Ensuite, on se rend compte, qu’on ment énormément aux bambins, dans ce parc, oui oui, car, si on va dans le Star Tour (Star Wars où C3PO est doublé vraisemblablement en version Wallonne ou Alsacienne), on se rend compte que le pilote du vaisseau (les puristes m’excuseront d’avoir oublié son nom intergalactique) participe aussi à son premier voyage, et qu’il fait les mêmes erreurs à chaque fois. Quelle buse ! N’est ce pas les amis ?

Remarquons aussi le Labyrinthe d’Alice (ça glisse) aux Pays des Merveilles, où l’on se dit : “(…) que ce serait tellement énorme si j’étais dans des “conditions” réellement adaptées à ce monde, de manière à ce que je puisse vivre ce truc pleinement. Des conditions, apportées par des nutriments qui poussent dans la forêt par exemple, ou dans un placard.”

TO BE CONTINUED (Lasemaineprochainepromispromis).

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