La personne qui devait vraiment être morte

La personne qui devait être morte

par Anthonin Veyrac – Rozenholc

Tu sors blabla un bonhomme tu crois que tu bandes que t’es content mais en fait tu te fais bien enculer. Tu rentres la braguette matisse à moi c’était le rire des murs froids très froids puis c’était l’autisme oreille décollées prêt à planer

 

journée du pesé

 

le sursis; j’ai bavé

 

que tu saches, frère, les mots et les images m’importent peu. Ce qui tient, ce qui vaut : c’est le creux

et c’est au creux qu’on se balance qu’on d’vient collabos des mensonges

 

 

remontes singes

 

un point de l’arme manche à ballet. France elle me casse les couilles c’est un témoin de mon procés

tu tiens au rite

comme tu tiens à ta bite

 

 

 

Vers, vers, (vers)

 

 

//

 

 

les vers énuques débraient lasers récitatifs, c’est de la poésie de merde // oubliez un peu, si tu veux créer. Créer c’est oublier //

 

Puis tu reprends ta phase sado-anal tu te méprends tu te sors t’es bancales

comme une ritournelle (oublier, oubliéz)

le sac en pâte

 

tarkos a cru toucher le dire l’époché le dire le sous-dire le méta-dire mais c’ést à dire ? Non peut-être que j’ai compris oui il parlait des sourds, Des vrais poètes.

 

Déjà, commencer à se suicider

J’aime ça, ça m’excite à pleurer

 

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